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La qualité des panneaux photovoltaïques
Le respect des normes en vigueur (EIC 61215, IEC 61646, etc.) garantisse que le module solaire fonctionnera sans soucis pendant au moins 20 ans dans des conditions normales d’utilisation.
Elles concernent l’ensemble des cellules composant le panneau mais aussi son châssis ainsi que le câblage. Cette norme n’est pas attribuée aux constructeurs mais indépendamment à chaque type de matériel.
L’utilisation du photovoltaïque
Une des premières applications de la propriété des matériaux semi-conducteurs a été la fourniture d’électricité sur les équipements spatiaux, dans les années 1960. Puis, dans les années 1970, cette technologie commencera à équiper les sites terrestres isolés (chalets d’altitude, refuges, etc.)
Aujourd’hui, les cellules photovoltaïques se multiplient autour de nous à des échelles très diverses : alimentation de calculatrices, montres, signalisation lumineuse sur les routes, balises dans les jardins, toits photovoltaïques sur les bâtiments, éléments de façades... alors que les technologies des cellules photovoltaïques ont encore une importante marge de progression.
L’électricité photovoltaïque est un grand rêve : produire sur sa propre maison une des énergies les plus nobles, l’électricité, dont notre confort moderne est tellement dépendant. Grâce à l’encouragement de l’état français par le tarif de rachat de l’électricité produite en intégration, les aides des régions, des départements, parfois de certaines communes et le crédit d’impôt à l’installation, ce rêve devient accessible et plus intéressant dans certains cas que l’épargne classique bancaire.
Dans certains pays, c’est également une solution pour faciliter l’accès à l’eau, à la santé et à l’éducation pour des populations éloignées des réseaux de distribution d’électricité (1,6 Milliards de personnes)
La recherche dans le domaine du photovoltaïque
Le silicium constituant les cellules photovoltaïques implique des phases d’industrialisation et de mise en œuvre importantes. Le matériau de base, même si on le trouve en quantité sur notre planète, reste très cher, ceci lié à sa pureté. Sa pureté est équivalente à celle du silicium utilisé dans le domaine informatique (presque 100 % !)
Depuis bien des années, les industriels ont donc investi dans la recherche pour éviter d’utiliser ce silicium si cher. Les résultats ont permis de développer de nouvelles technologies de panneaux qui n’utilisent plus le silicium mais des composants comme le Cuivre, l’Indium et le Sélénium. Appelé tuiles ou panneaux « CIS » , ce nouveau matériel photovoltaïque commence à voir le jour en France et reste très prometteur .
Il est certains que dans les années futures, d’autres substituts au Silicium seront mis sur le marché. La nanotechnologie reste une solution des plus prometteuses, mais il reste encore des années d’étude et de mise au point avant que soient proposés ces produits au grand public et à des prix compétitifs.
